Drew Acerbi, Le misanthrope

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Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Drew Acerbi le Sam 13 Sep - 10:21






ACERBI DREW

♦ feat : Shifty version humain♦

Qui Suis-je?

♦ NOM :: ACERBI♦

♦ PRÉNOM :: Drew♦

♦ ORIENTATION (sexuel) :: BISEXUEL♦

♦ RACE :: FANTOME♦

♦ MÉTIER :: Mafieux (chef des DESPAIRS)   ♦

♦ POUVOIR DE BASE :: Brume mineure et Thermometre

Ai-je beaucoup changé?


Il faut tout d'abord préciser qu'étant le frère jumeau de Firo, il est en grande partie _pour ne pas dire parfaitement_ identique à lui.

Ses yeux sont verts, aussi vert que la plus pourri des couleur de la nature, une couleur d'une sombre clarté à en donner la nausée comme à en attirer plus d'une_ ou d'un selon les goûts_. Ces yeux donne un nouveau sens au mot "hasard". A la lumière ils arrivent par moment à virer au doré par on ne sait quelle sorcellerie de la nature. Son regard, lui, n'arrange rien à ce qu'il est, tantôt blasé, tantôt moqueur, son regard varie en fonction du litre d'alcool dans le sang. Mais peu importe son humeur, le regard vert de cet homme cache les plus viles comme les plus secrètes de ses pensées. Son nez, fin, creusait son visage en noircissant légèrement les cernes sous ses yeux, sa respiration est si silencieuse que l'on discerne avec difficulté le dilatement de ses narines lorsqu'il inspire.
Sa bouche, quant à elle, coupe en deux son visage pointu d'un sourire figé, d'un rictus semblable à une grimace. Ses lèvres sourient presque naturellement vu la position de ses commissures relevés sur ses joues. Ses petites oreilles se cachent dans les mèches souples de sa chevelure verte. Il a par moment quelques difficultés à entendre ce que disent les gens. Il s'amuse à prétendre avoir des problèmes d'auditions bien que ce ne soit que pour dissimuler le fait qu'il n'a pas envie de répondre.
Ses cheveux sont assez long pour cacher ses yeux de quelques tifs qu'il a teint en vert le même jour que son frère. Ses cheveux en bataille coiffé par les soins de son oreiller au réveil sont toujours coiffés d'un chapeau vagabond noir ou taupe selon les envies. C'est sans doute la seule différence que les deux frères se permettent.

tout comme son frère, mesure environ plus  d'un mètre quatre-vingt. Un corps fin et élancé à la manière d'un félin habile et sournois. Il n'était pas très sportif mais les abdos de son corps transpirait l'effort d'un homme qui sait accomplir un travail physique sans trop s'user. Ses bras sont étrangement long et plus développé que son tronc, bien qu'ils soient encore maigrelet. Sa véritable force puise non pas dans son apparence de chat de gouttière mais plutôt dans ses muscles profonds. Il n'a donc rien à envier à n'importe quel fanatique de la gonflette. Il travailler pour être fort non pas pour en avoir l'air. Amateur de la fuite, il possède des jambes bien structurées au niveau des cuisses qui lui permette de faire de grandes foulées sur plusieurs mètres si besoin. Par contre, il lui arrive de s'essouffler très facilement si la distance qu'il parcourt dépasse plus d'un kilomètre.

Pour ce qui est de son code vestimentaire, il s'habille généralement de la même façon que son frère Firo, bien que si on y prête attention, des détails les différencies totalement.
Tout d'abord, le plus flagrant; Drew a cette manie de garder son chapeau de vagabond vissé au sommet du crâne. Ce chapeau est à Drew ce que la signature est à l'artiste. Il ne s'en sépare jamais, sauf lorsqu'il s'amuse à inverser son identité avec Firo, dans ces cas-là il fait exception à la règle le temps d'une connerie. Pour ce qui est de ses habits favoris, nous avons ensuite la chemise blanche accompagné d'un gilet sans manche noir avec un col en V pour laisser la vedette à son col de chemise légèrement relevé et à sa cravate verte mal nouée passant à l'intérieur du gilet pour garder un côté un peu soigné. Un pantalon noir d'où déborde un porte-clés à queue de raton-laveur près de sa poche droite. Avec ça, des chaussettes blanches chaussures en cuir noir usé pour compléter la tenue. Pour ce qui est du sous-vêtement, il va falloir le déshabiller pour le découvrir !

C'est mon caractère!



D'un naturel paresseux, il a tendance à trainer dans un recoin d'un bar pour siroter un bon bourbon en sortant les crocs à qui viendra l'accoster ou déployé son bonheur devant lui. dans ces cas-là,il vous enverra une belle phrase mesquine entre vos dents avec des gestes théâtraux. Si vous le cherchez, c'est dans les coins alcoolisés qu'il faut commencer les recherches. Oui, nous pouvons dire que c'est un homme avec une soif de pouvoir trè prononcée. Entre son frère et lui, c'est sans doute lui dont il faut se méfier dans le domaine de la sournoiserie et la quête de pouvoir sans dissimulation. Il aime la facilité et la franchise tout simplement. Il s'autoproclame misanthrope, il n'aime la compagnie d'aucune personne si ce n'est son ombre et son frère _ qui peut également être considéré comme une ombre pour lui_. Que vous soyez homme ou femme, il vous fera partir aussi sèchement qu'il eut le temps de vous faire jouir. Et encore, il est rare de le voir en compagnie d'une personne sans arrière pensée calculatrice. Avec son sourire de requin et ses belles phrases de philosophe raté, Drew est bien moins amical que son frère, mais il n'en est pas moins hypocrite que lui. Il dit ce qu'il pense, sans chercher à masquer la vérité sous des euphémismes grossiers à son goût.
Comme je l'ai dit, c'est un homme de pouvoir, d'argent et de fille _ ou de garçons la plupart du temps_ il aime se sentir maître des autres et leur soumission est pour lui le plus doux des fantasmes.

Il n'eut connu l'Amour véritable, celui qu'on ne trouve que dans les contes de fée et celui qui passe outre les rapports familiaux, une seule fois. Ça n'a pas été banal pour un médiocre kleptomane à son époque que de tomber amoureux de celle que l'on vole. Malheureusement, il n'a jamais volé plus que sa richesse. Au contraire, le sentiment de haine grossit toujours plus dans ses entrailles. Celle d'autrui, celle de se sentir contrôlé, possédé, trompé. Il se refuse d'être le jouet de n'importe quel abruti qu'il croise, ni même son frère, c'est un sentiment bien trop fort pour pouvoir en faire l'exception.

Les idéologies de Drew sont simples: Dominé ou être dominé. C'est la loi du plus fort et Drew ne fera sûrement pas partie de la seconde classe. Il voyait son monde comme un terrain de jeu pour les pires crapules du coin, Inferni sera pour lui la remise à zéro d'un nouveau plateau. Il est prêt à s'étouffer dans son bourdon en attendant d'obtenir un appât idéal qui lui fera monter les échelons plus vite que quiconque.  

Ce qui m'a conduit ici



Enfant de Marcelo et Victoria Acerbi, moi et mon jeune frère, Firo, naquîmes en 1915 dans un coin perdu de New York. Dans le quartier familial des Acerbi, un groupe de mafioso récemment populaire pour les échanges de bon procédé. Plus tard, nous avait assuré notre padre, nous reprendrions le bordel familial et nous réaliserions ce qu'il ne pourra point faire de lui-même. Nous n'étions pas ses enfants, nous n'étions que son plan B.

Le padre nous avait apprit à chacun l'art du poing et de l'arme à feu, "On ne sait jamais p'tit gosses." nous disait-il avec son sourire de givre. Mais on savait que nous nous préparions à plus grand encore que nos simples gamineries. Nous avions 12 ans à l'époque, lorsqu'il nous à confié à chacun ses manigances.

Moi et mon frère nous ressemblons énormément sur certains points. Du moins, physiquement parlant. Cependant, comme tout bon miroir brisé qui se respecte, il y a des failles, des fissures dans le miroir qui nous distingue l'un de l'autre. Lui était le petit souriant et moi le renfrogné, bien que mon sourire naturel me donnait un air de psychopathe avec mon regard perçant et sérieux, digne de la signature de mon père. Mais malgré ça, nous avions appris à aimer l'art qu'enseignait Padre à tous. Celui du vol, celui du sang, celui du vice. Nous avions été une aubaine, c'est sans doute pour cela que notre padre s'est empressé de nous ajouter dans ce qu'il appelait "sa méthode". Notre but était simple, à l'âge de 12 ans nous devions voler ce que notre père avait prêté à ses clients. Nous devions récupéré ce qui nous appartenait, en somme. Il suffisait simplement que l'un d'entre nous vole un objet pour échanger par la suite sa place avec l'autre pour tromper les policiers. Nous étions enfant, il était donc très simple de duper n'importe qui, tant que vous ne possédez pas l'objet entre vos mains et que vous souriez assez à la limite d'en avoir mal aux joues, on vous laissait filer. Après, notre Padre se chargeait du reste. Nous étions encore innocent à cette époque, nous prenions encore cela pour un jeu.

Nous grandissions autant physiquement que dans l'estime de notre famille, on faisait notre travail comme deux bons chiens dressés au fouet et à l'os, nous n'étions plus que de simples suppléments à l'entreprise, des employés modèles sur lesquels tous les regards se tournaient et pour lesquels toutes les bouches remuaient -"Vous connaissez les frères Acerbi ?" -"Ce sont des copies pures et simples" - "Et on dit qu'ils ont l'âge de collégiens ? Impensable !"…
Mais tout cela n'était que des amuses bouches par rapport à la voix bourru de notre Padre qui dans sa respiration de bœuf nous surnommaient "ses merveilles". Nous n'étions qu'une détermination dans la vie des pauvres emprunteurs que Marcelo faisait rouler. Je n'étais qu'un gosse à cette époque, je n'avais pas vraiment conscience de ce que j'accomplissais avec mon frère. Nous étions des emmerdeurs involontaires, si j'ose dire.

Le reste de ma vie de voleur n'a pas été plus attrayante que souhaité. Marcelo nous avait embarqué dans ses magouilles en nous considérant comme des associés et non, pour notre plus grand malheur, pour ses enfants. De ce dont je me souviens, Padre n'avait rien d'un homme puissant sous tous les aspects, bien au contraire. Son ventre gonflé, ses joues grasses, son front plissé et suintant sous son chapeau et son gros cigare au bec n'avait rien de bien imposant. C'était une caricature plus qu'un véritable tyran en la matière. Et pourtant, dans les boudins qui lui servaient de doigts, il pressait une liasse de billet, les caressants sous mon nez comme d'une vulgaire catin dont on préparait la fente avant de la servir aux plus affamés, me balançant ensuite la liasse en me crachant un remerciement venant des trippes, lui arrachant la gorge et se transformant en raclement gras et  éccoeurant. Il avait tourné ses yeux malades vers le portrait de famille sordide et grotesque des Acerbi sur le mur opposé au bureau. Leurs visages mornes, leurs vêtements sombres donnaient l'impression d'une photographie de groupe des suites d'un enterrement. Par provocation, ce jour-ci, moi et mon reflet sourions comme des biens-heureux, la marque de ce sourire contrastait mon regard de la même manière que l'on aurait pu fusionner le sourire d'un clown au regard d'une charogne. Je fourrai la liasse dans ma ceinture en écoutant les jérémiades de l'homme malade. "Tu sais, quand j'avais ton âge je n'avais jamais eu la possibilité de tenir une telle somme entre mes doigts. C'est une fierté que de pouvoir te donner la possibilité à toi et à ton frère de réussir dans ce que j'ai échoué." Il récitait ce même discours à mon frère sans doute. Il était dépourvu d'originalité. "Vous ferez sans doute de grandes choses ensemble." conclu-t-il comme toujours en tirant sur son cigare, recrachant comme un vieux dragon la fumée par sa gueule entrouverte. Je considérai cet homme autant qu'il me considérait comme son enfant, et pourtant je l'admirais. Il semblait si paisible malgré son visage tiré par les rides. Il y avait en lui cette sorte de tempérance rare que l'on trouve chez les hommes comblés. Et pourtant, sa mâchoire se serrait et son regard se raffermi de nouveau vers moi. "J'ai autre chose à te proposer."
En sortant de son bureau, je pouvais apercevoir Firo sautiller jusqu'à moi pour me demander avec une certaine gaieté, presque horripilante, un rapport sur notre discussion; "Il en veut encore." Lui dis-je lascivement. Oui, notre padre était devenu l'esclave de son propre désir de pouvoir et d'argent. Et le pire, c'est que nous suivions sa trace en sachant qu'elle nous mènerait dans la même impasse, sans que nous ne puissions pour autant nous en défaire.

Ma famille tenait entre ses griffes de sang nos gorges de ficelle, nous étreignant, nous étranglant, nous étouffant dans leur enfer. Nous habillant de leurs pulsions et de leurs vices de larges drapés maudits couleur chair, elles s'imprégnaient à notre peau et s'habituait à nos formes. Le désir de pouvoir et de richesse devenant pour nous un nouvel organe qui réclame par boulimie toujours plus que nous puissions lui offrir. New York était devenu un caviar inestimable qu'il nous fallait ingurgité avec appétit. C'est pour cela que notre adolescence fut une chasse à la craquette et à la richesse. Entre frère, nous comptions les malheureuses victimes de nos pulsions d'amours _ pour le coup, Firo était bien plus méthodique que moi dans l'art et la manière d'écarter les jambes d'une demoiselle sans qu'elle ne puisse s'en plaindre. Mais étant identique, sa victoire devenait aussi mienne._ J'avais cette fâcheuse habitude de séduire celle que je volais. J'aimais la facilité, je ne me serais pas permit de donner une raison à la courtisée de croire que je sois un "bon gars" ou un "garçon indécis", la plupart des bourgeoises que je possédais férocement imaginait à l'instant d'après que ma séparation avec elle n'est qu'une preuve de courtisanerie ou de timidité sur mes performances au lit. Surement des femmes s'imaginant avoir le monde à leur nombril. J'avais encore à cette époque ma chevelure brune de chêne et mon chapeau de voyou cachant mon regard émeraude. Il y avait ce je ne sais quoi dans mon regard qui donnait à prendre en pitié, un regard dur qui laissait échapper des brides de souvenirs fantasques et irrationnels. J'étais pour un soir un marin, un prince castillan, un assassin courtois ou bien un gangster au cœur tendre. "Si tu savais…" m'amusais-je à siffler au creux de leurs oreilles dans leur sommeil tandis que je dérobais les précieuses pierreries que j'implorais qu'elles gardent à leur cou sans qu'elles sachent, pour certaines, que le bijoux me rendait plus excité que leurs corps-mêmes. Je pensais pouvoir continuer ces nuits agitées sans que Cupidon ne vienne briser sa flèche dans mon cœur de cristal. Cette fatale nuit où, pour la première fois de mon être, je désirais voler les diamants des yeux de cette Olivia. Elle n'était pas plus désirable qu'une autre, je l'admet. Mais il y avait chez elle cette passion et cette candeur dans son regard que je cru fondre comme du charbon dans cette flamme blonde aux perles gelées. Est-ce par la facilité que j'ai eu à l'obtenir ou par cette liberté qu'elle m'offrait quand je la serrais contre moi qui m'attirait ? Ou bien serai-ce le charme certain de sa voix susurrant mon nom entre deux gémissements qui me donnait cette irrépressible envie de lui en demander plus ? J'ignorais ce qu'elle avait de plus qu'une autre. Mais ce qui était sûr, c'était que mon âme toute entière s'était perdue en elle. Cette âme-là, je ne l'ai plus jamais revu dès lors. Même lors de notre rupture l'année suivante, même lorsqu'elle m'avoua son dégout et sa trahison et même lorsque j'ai pillé une nuit sa chambre en appelant mon âme et mon cœur de me revenir. Je n'ai trouvé qu'un collier de perle et des pierreries sans grande valeur. J'avais passé la nuit dans les bras de mon frère cette nuit-là. Une longue nuit qui en suivit d'autres. malgré le fait que je m'étonnais de pouvoir ressentir du désir pour mon propre reflet, il n'y avait plus rien d'autres. Rien de plus qu'une coque dont le fruit à noirci et n'a de cesse de pourrir. J'imagine que ma misanthropie vient de cette époque-là. Celle où j'ai conclu ce pacte avec mon frère de ne plus faire confiance qu'à nous même.

Nous nous étions cachés dans une chambre d'hôtel dans un quartier où sonnait l'arrivée de la mort. On allait nous arrêter, on allait nous torturer et nous tuer comme ils ont pu le faire avec Marcelo. Nos chargeurs pleins, nous avions attendu dans cet hôtel pendant trois jours et trois nuits le temps que les choses se calment. Mon regard plus terne que celui de mon frère observait les photographies de client aux sourires confiants. Qu'il doit être doux de passer sa lune de miel dans cet hôtel miteux lorsque les regards et les sourires bienveillants de personnes ayant déjà dormi ici avec enfants et grands-parents vous observe en train d'arracher le porte-jarretelle de votre femme avec les dents. J'eus un sourire en coin à cette pensée. Nous n'avions plus beaucoup de choix. Je n'avais pas eu besoin de parler à mon frère, nous étions liés, il a suffit que je prenne mon flingue pour qu'il fasse de même. Nous nous étions relevé et il me prit dans ses bras une dernière fois. Il s'avait que mis à part pendant l'acte, je n'avais aucune raison de répondre à son affection. Et pourtant j'avais enroulé mes mains sur ses épaules, une petite tape sur lui et je le redressais vers moi. Nous nous sourions, comme lorsque nous étions gosses. Comme lorsque nous étions encore innocents. Mon arme embrassa sa tempe et son arme, ma tempe. Il me salua en me donnant rendez-vous en enfer, je lui avait sourit. Toutes dents sortis, je ne fis que murmurer un "Joyeux anniversaire p'tit gosse". Et nous pressions le détonateur.  


~~~~~~~~


Il nous a fallu dix ans pour mettre à exécution nos plans. Observation, analyse et action, voilà ce qui nous à permit le rang que nous avons aujourd'hui au sein des Despairs. Je ne leurs aurait donné trois semaines pour considéré la liberté offerte sur un plateau, et une semaine pour détruire le système. Nous avons un objectif précis: Certains diront que nous nous amusons à foutre le bordel en laissant le chaos prospérer. Nous considérons que nous remettons notre nature démoniaque dans le droit chemin. Après tout, si nous sommes ici, ce n'est pas pour refaire les mêmes erreurs du passé mais bel et bien pour être ce que nous devons être; des démons, des fantômes, des métamorphes que dis-je... Des êtres fantastiques. Pourquoi ne pas profiter de cet instant où nous pouvons faire ce que nous voulons alors que d'autres, pauvre petit êtres perdu que sont les Lawyers tentent en tout et pour tout de recréer en Inferni une nouvelle humanité ? Futiles âmes perdues dans leurs passé, elles ne savent pas ce qu'elles ratent !

Je suis son pantin...

♦ PSEUDO :: Mad Men♦

♦ AGE :: 18 ans♦

♦ OU TU AS CONNUS LE FOW ? :: Par le biais de Jun ♥ et Klaw ♥♦

♦ DES COMMENTAIRES ? :: Que dire d'un misanthrope dont les plaisirs sont de faire des monstres des enfants de joie ? ♦

♦ CODE :: [Validé]♦
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Alex Kuro le Sam 13 Sep - 11:02

bon retour petit chaton ^-^

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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Firo Acerbi le Sam 13 Sep - 11:31

Bon retour!!!!!!!!!!!!!! mon frangin!  *lui donne une tape dans le dos*
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Jun Yami le Sam 13 Sep - 11:36

Bon retour petit gars!
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Zeck Skyhigh le Sam 13 Sep - 11:58

Welcome home! Mister herbe!
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Evans le Dim 14 Sep - 10:06

Haa! Les deux autres frangins! Content de vous revoir toi et ton frère.
Cependant, et j'affirme que ce n'était malheureusement pas précisé dans la fiche de perso qui vient d'être modifiée, il faudrait que tu choisisses deux sorts de base de ta race pour pouvoir être validé en bonne et due forme. Après quoi, tu seras de nouveau des notres sur ce bel enfer et ainsi tu pourras aller t'amuser avec ton frère. Wink
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Karolyn Wieck le Dim 14 Sep - 15:21

Bienvenue à toi !
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Drew Acerbi le Dim 14 Sep - 16:01

Modification faite ! Y aurait-il autre chose a faire ?
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Re: Drew Acerbi, Le misanthrope

Message par Evans le Dim 14 Sep - 16:39



Validé(e)



N
ope! Rien à modifier de plus tout est ok. Donc, bon retour à toi, petit!


Ta fiche est validée! De ce fait, ton avatar a été recensé, ton métier listé, ton rang à été mis à jour ainsi que ta race. Ton coffre est mis à disposition dans le topic prévu à cet effet.

Tu peux d'ores-et-déjà commencer à RP, voter et jouer et tu peux également, si tu le souhaites car c'est facultatif, faire ta fiche de lien.

En te souhaitant de passer d'agréables moments (ou tes pires moments) en Inferni et bon jeu.

Crédit: Cali' in Epicode
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